La vie est trop courte pour la partager par Alain Cébius

ROMAN

Mai 2016

168 pages

14.5x18.5 cm

CHF 22/EUR 16

isbn : 978-2-940522-40-8

 

Extraits :

La vie est trop courte pour la partager - page 10

La vie est trop courte pour la partager - page 10

La vie est trop courte pour la partager - page 11

La vie est trop courte pour la partager - page 11

La vie est trop courte pour la partager - page 12

La vie est trop courte pour la partager - page 12

La vie est trop courte pour la partager - page 13

La vie est trop courte pour la partager - page 13

La vie est trop courte pour la partager - page 14

La vie est trop courte pour la partager - page 14

La vie est trop courte pour la partager - page 15

La vie est trop courte pour la partager - page 15

La vie est trop courte pour la partager - page 16

La vie est trop courte pour la partager - page 16

La vie est trop courte pour la partager - page 17

La vie est trop courte pour la partager - page 17

La vie est trop courte pour la partager - page 18

La vie est trop courte pour la partager - page 18

La vie est trop courte pour la partager raconte les aventures amères et hospitalisées du narrateur, lequel vient de subir un infarctus.

 

Alité, branché à des machines et dépendant des bons soins qu’on veut bien lui prodiguer, Laurent (c’est le prénom du narrateur), a tout loisir de songer à sa vie et à ses échecs.

 

On s’aperçoit, en filigranes, qu’il est le père de Miguel, un jeune adulte atteint d’autisme dont la maman n’a pas survécu au moment de sa venue au monde.

 

Or Miguel, adolescent maintenant, vient de s’échapper de l’institution qui s’occupait de lui.

 

A partir ce double événement, l’hospitalisation du père et la fugue du fils autiste, l’auteur déroule le récit d’une quête émouvante, celle d’un homme sur le fil de la mort qui s’arrache pour retrouver l’unique lien qui le maintient du côté de... la vie.

 

L’écriture est personnelle, subjective, qui convoque le souffle de l’argot pour conjurer un destin tragique et permettre d’avancer.

 

En parallèle à la quête du père, le journal du fils apparaît et ponctue la narration, servant de contrepoint jusqu’au dénouement, à la fois trivial et dramatique, ce qui n’est pas incompatible.

ALAIN CEBIUS écrit des sketchs depuis tout petit. On lui doit un vaudeville (Porte-à-faux et porte-jarretelles), la mise en scène d'une farce médiévale (En attendant Pierre, descends, parodie de Pierre de Sang). Il a co-écrit le livret et signé la mise en scène de l'opéra-rock Man edge 69 sur une musique des Pyramid Eyes et joué dans diverses pièces mises en scène par Olivier Francfort (Princesse Finebouche, Le Médecin malgrè lui). Au niveau littéraire, il a notamment écrit "Rêves de ritals" pour l'anthologie Un Chameau dans la neige.

 

En ce moment, il prépare son prochain one-man show.