Droit de l'O.H.M. et devoir d'humanité par Didier Delaleu

PAMPHLET

Novembre 2014

152 pages

11 x 17 cm

CHF 12 / EUR 8

isbn : 978-2-940522-23-1

 

Extraits :

Droit de l'OHM - page 18

Droit de l'OHM - page 18

Droit de l'OHM - page 19

Droit de l'OHM - page 19

Droit de l'OHM - page 20

Droit de l'OHM - page 20

Droit de l'OHM - page 21

Droit de l'OHM - page 21

Droit de l'OHM - page 22

Droit de l'OHM - page 22

Droit de l'OHM - page 23

Droit de l'OHM - page 23

Droit de l'OHM - page 24

Droit de l'OHM - page 24

Droit de l'OHM - page 25

Droit de l'OHM - page 25

Droit de l'OHM - page 26

Droit de l'OHM - page 26

Droit de l'OHM - page 27

Droit de l'OHM - page 27

Delaleu considère l’organisation comme association qui se propose des buts déterminés, autrement dit un système qui compte au nombre de ses éléments des êtres vivants, pensants, eux-mêmes auto-organisés. Puis il se pose la question : qui enchante qui, de l’organisation ou des humains qui la constituent ?

 

Delaleu s’attache plus aux humains passibles d’enchanter, de désenchanter, d’être enchantés ou désenchantés par des organisations qu’aux rouages, design, modalités de fonctionnement, d’organisations plus ou moins spécifiques. Préoccupé par le nombre de pléonasmes, oxymores, signifiés en déshérence, signifiants flottants qui prolifèrent dans la langue, il s’attache également à ce que pouvait vouloir dire le verbe « enchanter » et son substantif. Le long terme des étymologies révèle souvent ce que le court terme ne sait pas qu’il nous cache, que l’enchantement est descendu du ciel sur la terre et, ce faisant, de remède il devient poison.  

Sitographie :

http://frevall.blogspot.com/2015/01/droit-de-lohm-et-devoir-dhumanite-de.html?spref=fb

DIDIER DELALEU est directeur du cabinet Ressource d’Humain. Anthropologue et économiste de formation, il a travaillé comme assistant d’université et chercheur au FNRS avant d’exercer pendant une vingtaine d’années des fonctions de Gestion et développement des Ressources humaines (GRH) dans des entreprises industrielles et des services, des bureaux de consulting.
A cette occasion, il a travaillé sur la responsabilité sociale des organisations et participé à l’élaboration d’indicateurs sociaux, menant une réflexion critique sur la « réification » des processus humains dynamiques (éthique, responsabilité sociale, qualité, etc.) et leur « grammatisation » rendue possible avec les technologie numériques. Il a pu observer la montée en puissance de l’évaluation des individus et la quantification des pratiques qualitatives.